Partir pour partir et chanter en soi, la complicité d'avec le divin...assis à ma table, je peux rejoindre les lieux les plus éloignés que l'homme peut atteindre: le Bing-Bang lui même dévoile ses derniers secrets à Hubble.
Quiétude adulée comme cie, je n'ose allumer le radio et briser ce Silence plein de vides lumineux. Je pense rapidement à toutes sortes de choses sans lien entre eux. Les idées, devenues que des bulles d'air dans l'eau, je les regarde monter à la surface où elles éclatent en bouillonnant sous la lumière blanche de la Lune.
Le tableau des Illusions déroule son film sans fin. Et le Rêve dont nous parle les Australiens autotochnes n'est pas une...illusion, mais un de facto évident...des océans temporels ne peuvent suffire à modifier cette donnée.
Les frontières ne sont plus que les interfaces de nos différences. De plus en plus poreuses, ces mêmes frontières sont aussi les dépositaires de nos histoires collectives ou individuelles. Et les gardiennes aveugles des privilèges honteux de nos sociétés malades . Qu'importe! Faut ramer pour continuer d'avancer sur cet océan sans limite visuelle.
La Félicité Active s' impose comme le seul état d'être, enviable plus que tout autre. Le seul qui sache faire le pont, entre matériel et immatériel, sans se tromper. La force des Saddhus. Ou des Saints et Saintes. Le Graal légendaire est toujours là, au coeur des humains. Pour le citoyen de la Terre, une aspiration salutaire qui prévient de la démence des guerres de toutes sortes qui prévalent jusque dans nos coeurs humains.
C'étions errances dans les méandres nocturnes d'une nuit de Février...une autre nuit sans prix, pour une autre journée, hors prix.
Québec, 19-02-14