lundi 25 août 2014
tion
Jusqu'à Jusqu'à. Bizarre. Une autre anomalie machine. Bah! Je m'en fous! Je suis à l'aube de Rien. Qui s' en va vers Tout
Be or not. Tout, prend un nouvel éclairage.
Gravité
Qui me retient et me propulse. La Grande Roue bouge. Le pèlerinage vers le pays de nulle part. D'où, tout origine et retourne.
Traces perdues
Et retrouvées dans le coeur de toutes choses. Impermanence qui signe tous ses décrets, du sceau de la légitimité d'être.
Sentier et rivière
Résument le décor bucolique de l'alentour. L'alentour qui n'est plus que la ville américaine, affairée et impersonnelle. Ou les taudis des quartiers populaires. Ou le luxe des zones touristiques.
Silences en cascades
Qui trébuchent sur chaque roche de la chute. Noumène sans autre écho que son aura, poèmes entre les doigts.
Ailleurs, plus tard
Lorsque <je> pars. Je retourne ou je reviens ? Tous les ailleurs sont ici; disponibles sur écran.
Et alors
mercredi 6 août 2014
Et si...
L'amour n'était qu'une sorte de désinformation? Le mensonge aveugle, stimulé par toutes les sortes de pouvoir afin de garder l'esprit, prisonnier de l'illusion à tous crins ?
Et s'il n'y avait qu'attachements, désirs, fantasmes ? Que visions fabriquées de toutes pièces?
vendredi 1 août 2014
Alors
Que les
Choses allaient, de droite à gauche, de haut en bas, de travers avec l'histoire officielle, que tu disais qu'il vaudrait mieux oublier toutes les traces de ton humaine petite réalité étriquée, est passé la joie de vivre, écartelée douceureusement
Et puis,guerres là
Et ailleurs. Que faire ? Que dire ?
Pourquoi, sans cesse, revient ce leitmotiv ? Celui qui n'appartient qu'à d'autres ? Les codex et autres schémas d'initiés, c'est un peu comme l'histoire du fric. ..et çà fait réfléchir...
T'as beau rêver, la réalité s' obstine: pas facile de reconnaître ses limites...pas évident de se trouver nez à nez avec les futurs antérieurs qui se meurent dans les pages obscures de l'histoire collective.
L'humaine désespérance de Soi...qui revient à toué temps en temps...les chantres embellissent nos rêves d'un demain qui n''advient jamais , que plus tard...à l'usure c'est comme la gravité: irrésistible force.
C'étions aut ' chose ...c'étions comme si, comme si. ..tu allais naître à quelque chose de nouveau...alors que...
Tous ces mal de vivre. Toutes ces tristes fins de chacun d'entre nous... pourquoi ne pas en faire une FÊTE ? Alors que continuent de tourner tous les astres, nous pourrions au moins profiter de la perte de ses petites limites temporaires de la chair ?
Entéka
