Une ligne de départ qui se dessine sous les premiers cris d'oiseaux de la saison. Tout me semble statique, à l'arrêt temporaire, sans attente et sans but, les choses sont, simplement.
Tous les nombreux reproches faits à l'encontre de l'existence, sont les mêmes pour tout le monde. À tort ou à raison, on oppose pragmatisme et idéalisme. À tort ou à raison, nous devons choisir quel maître servir : Dieu ou l'argent...
Ailleurs, des millions et millions qui se lèvent pour aller faire marcher le système. Des fourmis innombrables qui besognent de la barre du jour à celle du soir. Pour les pires scénarios, il y a l'obsession qui suit après le travail et vient bouleverser les rythmes du sommeil. Ou bien l'obsédante inquisition des gouvernements de tous poils afin de < gouverner >. Sans que personne ne sache réellement la signification à donner à ce mot. Et alors, de savoir qui en profitera le plus ! En partageant ce pouvoir décisionnel, une équipe naît. Que l'on baptise ensuite : gouvernement.
Être dans l'estrade : c'est ma nouvelle réalité. Inutile de s'agiter plus avant. Je n'ai aucun autre projet que d'être disponible au moment de partir en cie D'EL MUERTE.
Aux regards des aventures romanesques du passé, je souris. Lorsque l'on croit encore que le grand Vide existenciel peut être comblé par l'amour passion, les tourments de toutes sortes s'installent à demeure et finissent par tout détruire à l'usure. Même par convaincre que l'amour n'est qu'une autre illusion...
La septième heure du jour qui advient. Comment garder en soi, la joie de vivre alors que le monde autour est en chamboulement ? Lorsque la moitié d'entre nous ne peuvent se nourrir ? Comment respecter un tel ordre des choses?
Septième heure du jour. Le réveil laborieux et inquiet des névrosés du monde moderne. Pour d'autres, l'instant sacré d'une prière envers l'astre du jour. Pour moi, une randonnée vélo dans le Sentier de la Rivière St-Charles P.Q.