lundi 18 mai 2015

Noway

Une ligne de départ qui se dessine sous les premiers cris d'oiseaux de la saison.  Tout me semble statique,  à l'arrêt temporaire,  sans attente et sans but,  les choses sont,  simplement.

Tous les nombreux reproches faits à l'encontre de l'existence,  sont les mêmes pour tout le monde.  À tort ou à raison,  on oppose pragmatisme et idéalisme.  À tort ou à raison,  nous devons choisir quel maître servir : Dieu ou l'argent...

Ailleurs,  des millions et millions qui se lèvent pour aller faire marcher le système.  Des fourmis innombrables qui besognent de la barre du jour à celle du soir.  Pour les pires scénarios,  il y a l'obsession qui suit après le travail et vient bouleverser les rythmes du sommeil.  Ou bien l'obsédante inquisition des gouvernements de tous poils afin de  < gouverner >.  Sans que personne ne sache réellement la signification à donner à ce mot. Et alors,  de savoir qui en profitera le plus !  En partageant ce pouvoir décisionnel,  une équipe naît. Que l'on baptise ensuite : gouvernement.

Être dans l'estrade : c'est ma nouvelle réalité.  Inutile de s'agiter plus avant.  Je n'ai aucun autre projet que d'être disponible au moment de partir en cie D'EL MUERTE.

Aux regards des aventures romanesques du passé,  je souris.  Lorsque l'on croit encore que le grand Vide existenciel peut être comblé par l'amour passion, les tourments de toutes sortes s'installent à demeure et finissent par tout détruire à l'usure. Même par convaincre que l'amour n'est qu'une autre illusion...

La septième heure  du jour qui advient. Comment garder en soi,  la joie de vivre alors que le monde autour est en chamboulement ?  Lorsque la moitié d'entre nous ne peuvent se nourrir  ? Comment respecter un tel ordre des choses?

Septième heure du jour.  Le réveil laborieux et inquiet des névrosés du monde moderne.  Pour d'autres,  l'instant sacré d'une prière envers l'astre du jour. Pour moi,  une randonnée vélo dans le Sentier de la Rivière St-Charles  P.Q.

dimanche 3 mai 2015

Tu connais

Ha! Oui. Là.  Tu crois que c'est norme ?  Eh dis donc !  Tu crois que le franglais a des chances de survivre ?  Ne sois pas aussi timide.  Entre hier et demain,  les autres de partout, de toutes sortes d'horizon...et puis quoi ?  Entre mon jazz et ton blues,  babe.

Les soirs de... eh babe !  You're a liar !  Dis-moi pas.  Les goddem je te...

Craignons les spécialistes de...ils sont véritablement dangereux.  Que la jeunesse pour nous sauver de tous les maux...enfin,  nous disions que,  Mlle était très belle...

Allez ! À plusse.  Xxx

Madeleine Madelon...Les filles sont les filles comme on les aime...

Tu crois ?  Non! Tu penses ? Eh !  Épatant !  Tu gouvernes ?  Quoi ?  Je veux dire : sans ta paye,  tu serais toujours aussi impliqué ?

Eh eh !  Remarque bien les nuances de toutes ces choses.  On s'en fout des deuxièmes niveaux de...eh. écoute : Rien est devant.  Ensuite,  Tout est à advenir...

Je te tuerai,  toi.  S'il le faut.  Avant tout, moi,  entité,  aime toi,  entité.  C'est pas rien et rien à voir avec la shot Yin  Yan. 

Eh!  Cesse !  Cesse de croire,  cesse de penser,  cesse le désir.  Cesse.

Et ensuite. .?  Recommence.  Personne ni rien ne peut tarir ta source transcentendale.  Pour celà,  il est plus facile de saisir si tu as entre 13 et 15 ans....après,  plus difficile de se souvenir...de cette réalité.

Blues et voix de femmes...femmes et tous ces rêves ;  toutes ces fantaisies inoubliables...Ces moments de passions...

Allez! Blues , jazz  or samba !  Les femmes  ! Délicieux mystère !   Mais bof !  Je peux te montrer ma colère : en te boudand.  Là !  En pleine gueule de ton ébahissement . Tu crois savoir quelque chose ?  Va -z-y !  Exprime  toi.  Mais sache le !  C'est le sort des poètes : plus plus rien...