vendredi 5 février 2016

Kéos

Je me retrouve en situation d'aidant naturel auprès d'un schizo.  Malgré moi.  Mais,  au final,  j'aime bien le personnage.  Ce qui ne règle rien, au contraire. 

Schizophrénie : si vous savez, dites -le moi!  Un plusse,  un moins sur mon éventail de connaissances,  qui saurait dire  ?  Vous connaissez le chaos?  Oui,  non?  Adoptez un schizo : vous saurez....

Sympa.  J'ai failli en tuer un,  juste tantôt...hostie!  Cé pas de sa faute!  L'idiot du village,  çà vous dit kèke chose ?  Et pourtant,  cette pure transparence et innocence du regard...de merde!  Comme j'aimerais pouvoir cette violence gratuite des brutes! 

Un joint, deux bières , trois contritions.  Deux mille seize est sur ses roues et pointe vers next.  And so on.

mercredi 3 février 2016

Cosound

Des sons.  Des sons.  Des images.  Des images.  Entendement. 

Cent pays,  il traverse pour apprendre à écrire.  Apprendre à rationaliser.  Et lorsqu’il touche au but,  il apprend l’essentiel : tout est illusion.  Consomme l’information de toutes les façons imaginables sans jamais parvenir à célébrer ce de facto.

 
Unité carbone.  Revenu garanti.  Ensuite,  débattre de toutes les politiques , et  leurs déclinaisons. Et craindre tous les yaps yaps vantant les mérites du < travail >. Le  < mérite > selon ..?

https://youtu.be/vsl3gBVO2k4

dimanche 31 janvier 2016

Ototal

Un autre janvier qui se termine.  Je me sens un peu essoufflé.  La météo est mode grisaille et les humeurs,  volatiles avec un moral fluctuant. 

La brume du TEMPS . C’est ainsi que je vois le temps : une brume opaque au fur et à mesure de l’éloignement temporel. Brume dans laquelle tous nos souvenirs finissent par perdre la mémoire du retour.  Tout et tous les gens,  ne font que passer devant la conscience.  L’impermanence fait loi. 

Alors,  rien ne dure très longtemps.  Malgré tout,  faut tenir compte des autres univers,  du moins ceux dont on  a conscience.  L’âge vient en aide et apporte avec elle,  l’avantage de l’expérience.  On ne devine plus le passage du temps : on le sent  passer dans sa chair. 

Sept milliards d’histoires en simultané : c’est le constat du jour.  Et pour beaucoup,  c’est l'une contre l’autre. En ce petit univers terrestre,  tant et tant d’infinitudes qui se croisent et luttent pour accéder à l’infini. 

31-1-16